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Logement

 

Benoit Apparu découvre que les accueils de nuit ne sont pas ouverts le jour et prend une décision (enfin) : ils doivent rester ouvert 24h sur 24.


Pour l’instant Benoit Apparu n’a toujours pas dit ce qu’il pensait des centaines de communes qui n’ont pas d’accueil, ni de nuit ni de jour, mais avec le froid qui persiste notre ministre va certainement commettre une nouvelle déclaration.


Quand on évoque les communes qui ont un accueil de nuit (qui sert le jour) avec un nombre de places insuffisant par exemple Antibes:  32 places dont 4 pour femmes alors qu’il y a 284 SDF domiciliés au CCAS et au moins autant qui ne sont pas inscrits.

Benoit Apparu compte sur la proposition historique du petit président de permettre 30% d’extension des logements ! Avec ça plus la liberté des loyers, il va tout régler Benoit !
Celui-là aussi après juin 2012 il faut qu’il arrête la politique !

Une nouvelle fois vous alertez les préfets pour qu’ils, je cite, « appliquent ce que l’on appelle le zéro demande non pourvue. Je vous demande de prendre en charge tout le monde pendant cette période de grand froid, familles comme personnes isolées pour que 100% des demandes soient remplies. » Votre intervention in extremis, quelques heures avant l’arrivée des grands froids et de la neige, est dérisoire.
Comme est scandaleuse une autre de vos saillies : »On ne contraint pas les personnes qui sont à la rue à aller au chaud sauf bien évidemment s’il y a un risque de vie ou de mort pour eux, à ce moment là on peut les contraindre. » A quel moment exactement ? Pouvez-vous préciser qui va le décider ?

J’ai l’habitude de vous envoyer copie des courriers que j’adresse régulièrement au préfet des Alpes-Maritimes et au maire d’Antibes, Jean Leonetti, votre collègue au gouvernement. Si ce n’est vous, vos services sont donc bien au courant de la situation.

Un centre d’accueil avec 32 places pour une ville de 75 000 habitants, 284 SDF domiciliés au CCAS et autant non inscrits, c’est le seul lieu de toute la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis qui totalise presque les 150 000 habitants !
Et encore, Antibes a un centre, combien de grandes villes de la Côte d’azur en sont dépourvues ?

Vos déclarations ne sont donc que des mots, une petite musique funèbres pour les milliers de familles sans logement (+ de 3 000 demandes à Antibes), par celles qui sont hébergées, dans des garages, des cabanes, des caves…
Je vous renvoie aux chiffres du rapport annuel de la Fondation abbé Pierre.


Antibes 6% de logements sociaux dont aucun au Cap d’Antibes où sont hébergés, l’été, vos amis Copé, Hortefeux, Estrosi, chez le sieur Tiakeddine, véritable ghetto pour riches qui, je vous l’assure, vont bien utiliser les 30% de droits à construire supplémentaire promis par le petit président de la République.
Mais comptez sur celles et ceux qui ne se contentent pas de paroles, qui connaissent les fondements de votre politique au profit de la spéculation immobilière et de la défiscalisation en tout genre, qui permet aux marchands de sommeil de prospérer, de nous opposer à votre reconduction.

Le droit au logement pour tous sera un enjeu majeur des élections et vous devrez en tenir compte.

… la spéculation immobilière n’est pas loin.


Dernièrement une convention UMP a traité de la question du logement. Les participants, parmi lesquels des représentants des grands groupes immobiliers mais aussi du bâtiment par ailleurs financeurs du parti au pouvoir,  ont planché sur « la crise du logement ».


Etonnant pour un parti qui gouverne depuis douze ans sans interruption, gouvernement dont le président avait déclaré en 2006 qu’il n’y aurait plus personne à la rue s’il était élu.


Le logement social n’est pas la priorité de la droite. La guerre sociale qu’ils ont déclarée au peuple passe aussi par la mise à bas de la politique du droit au logement. Le leitmotiv « tous propriétaires » continue d’être affirmé par les protégés de dame Betancourt et Ziad Tiakeddine  du coup l’UMP propose pour après 2012 d’accélérer et de faciliter la vente des logements sociaux. Pourtant, avec 0.1% du parc vendu, cette procédure montre ses limites.


Les sbires du petit  président proposent  aussi de liquider la loi SRU bien sûr ils ne peuvent pas l’effacer ni l’abroger mais les modifications qu’ils souhaitent y apporter videront la loi de sa substance.

 

Troisième aspect que les collègues du ministre – maire d’Antibes traitent sous l’intitulé « gagnant – gagnant » : rendre plus facile les expulsions des locataires, plus facile et plus rapide puisqu’en trois mois cela pourrait être réglé et plus facile tout au long de l’année puisqu’ils proposent de supprimer le moratoire de l’hiver.


Voilà comment le parti présidentiel se plie aux injonctions des grands groupes du bâtiment et des travaux publics, des trusts immobiliers et du lobbying des propriétaires.


Gageons que ceux-ci sauront le moment venu s’en souvenir et soutenir la campagne du petit président.

Marguerite Blazy et Jean Leonetti sont incapables de remettre les clefs du logement affecté à Melle C. par la SACEMA depuis le 1er octobre. Cela ne serait pas grave si celle-ci n’était pas à la rue depuis le mois de mai et si elle n’avait pas effectué une demande de logement social depuis 2002 !


Le logement en question du parc SACEMA est vacant depuis le mois de juin, son ancien locataire étant décédé. Il faut une ordonnance d’un juge de Grasse pour pénétrer dans les lieux afin que les héritiers puissent récupérer les biens du défunt. Il faut aussi que la SACEMA (présidée par M. Blazy) joue son rôle et interpelle le juge pour qu’il signe cette ordonnance. Si ce n’était un logement social la chose irait plus vite.


Melle C. travaille à la ville et, tous les jours, elle doit être impeccable à son poste qu’elle ait passé la nuit dans sa voiture, chez des amis ou à l’hôtel. Le salaire d’une fonctionnaire territoriale ne lui permet pas de louer dans le parc privé. Elle a évidemment interpelé le maire – ministre- etc. qui trouve qu’il n’a rien à redire ou à faire. Déjà au mois d’août elle avait été hébergée par le curé du Cap d’Antibes et, là aussi, le maire – ministre- etc. n’avait rien trouvé à redire.


Malheureusement, Melle C. n’est pas seule à dormir dehors.
Malheureusement le nombre de logements sociaux est dérisoire face aux besoins.
Malheureusement, les responsables sont incapables ou alors ils s’en moquent.


Au prochain Conseil municipal, dans une semaine, ils nous réciteront de nouveau leurs lieux communs, leur bréviaire sarkozyste, leurs bonnes paroles de dames patronnesses… et ils nous traiteront de menteurs !

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La lutte paye ! La preuve, Madame P et ses deux enfants ne seront pas expulsés avant la trêve hivernale. Nous étions samedi dernier devant le garage aménagé qu’elle loue 950€ par mois, pour dénoncer ce scandale. 38m2 insalubre qu’elle refuse de payer depuis quelques mois à son propriétaire, marchand de sommeil. Le comble c’est que ce local est non cadastré, inconnu des services de la commune de St Laurent du Var et la justice a validé sans broncher la demande d’expulsion !?


Notre mobilisation et l’interpellation du maire de St Laurent du Var et de Madame la Sous-préfète a permis que la procédure soit suspendue jusqu’à la fin de la trêve hivernale, le 15 mars 2012.


Mais le combat continue pour le relogement effectif de cette famille qui ne peut rester dans ce local insalubre et pour faire la lumière sur l’utilisation d’un garage en logement qui a été vendu en viager devant notaire.


La lutte continue pour Monsieur V 70 ans qui loge dans une habitation propriété des AGF à Nice, qui est gravement malade. Là aussi notre mobilisation est pour l’instant victorieuse….

 

 

 

Voir l’article paru dans Nice-Matin

 

 

P1060384Plus de deux cent personnes réunies dans une salle trop petite, ayant bravé le mauvais temps, pour un grand moment de mobilisation contre les expulsions locatives, pour le droit au logement pour tous.

 

Avec Pierre Laurent et Eric Coquerel présents, des messages de Jean-Luc Mélenchon et Christian Piquet.

 Le NPA avec Daniel Alati, la FASE avec Daniel Dalbera, le MRC avec Yvon Grinda, Patrick Allemand, Christine Dorejo avec les élus de Vallauris pour le PS, les Alternatifs avec Marcelle Bonhomme, des syndicalistes de  la CGT, de la FSU, de Sud, des militants associatifs et bien sûr de nombreux et nombreuses camarades communistes du 06, Cécile Dumas et Denis La Spesa mes collègues du Conseil municipal, Jean Quétier, secrétaire de la section PCF de la CASA.
Déjà 1 100 signatures Internet, 300 sur papier, de Nouvelle Calédonie en passant par la Martinique, la Réunion, le Japon, les USA, l’Algérie, l’Argentine, l’Italie, l’Espagne, le Canada, l’Allemagne, l’Autriche, le Portugal, la Suisse… le droit au logement est universel.


Mes camarades du Front de Gauche et Conseil régional, Jacques Lerichomme,  JM Coppola, Nathalie Lefebvre, Martine Carriol, Anne Mesliand, Alain Hayot, Alain Hayot, Luc Léandri mais aussi des élus communistes, Dominique Buchini, président de l’Assemblée Corse, Annick Mattighello, Conseillère régionale Nord -Pas-de Calais, Jean-Pierre Magro Conseiller général 13, Christian Pellicani, conseiller municipal de Marseille, Pierre Darreville (13), Karim Gendouf (13), Catherine Guigli (05), Alain Sfrecola (04), Francis Tujagues, Noël Albin et Jacques Victor, conseillers généraux 06, Jean-Michel bourdillon, Patrice Cattaert, Paul Euzière, Gérard de Zordo, Alain Alessio, Marc Morini, Robert Injey, Emmanuelle Gaziello, Valérie Tomasini, conseillers municipaux et l’ensemble du groupe PS et apparenté du Conseil régional PACA.
F Delapierre, H Lecacheux, M Escot, G Amard, H Franco, Martine Billard, Hervé Lavisse du Parti de Gauche.
M Ballais, A Creus, C Malaise, M Ernis, N Traquet Leroy de la Gauche Unitaire.
C Autain, P Zarka, R Martelli de la FASE ;
S Joshua, A Boucher, J Racine du NPA
M Braconnot, M Monzeglio, M Glasson des Alternatifs
W Pelletier, P Khalfa de la Fondation Copernic
G Aschieri, G Broquet, B Dedeband, M Angot de la FSU
D Turini, P Cottet, A Carvalho, A Bremond, N Durand, JC Labranche de la CGT
O Lebarquier et G Gonzalez syndicalistes de Fralib.
Mais aussi M C Vergiat, député européenne, F Bavay les Verts, A Aschieri, conseiller régional, maire de Mouans Sartoux, Ml Gourdon conseiller général 06, M Husson économiste, C Debons syndicaliste, L Jallamion, secrétaire général République et Socialisme, H Rossi LDH, E Sire-Marin syndicat de la magistrature

 

Comme quoi la gauche peut se retrouver !

 

Par exemple, pour intégrer dans tous les programmes respectifs de gauche l’interdiction des expulsions locatives sans relogement effectif, le blocage des loyers à 20% des revenus, le droit de réquisition pour les logements vacants, la substitution des élus qui refusent d’appliquer la loi SRU par les services du préfet afin de l’appliquer.

Voilà des propositions de gauche qui peuvent faire consensus.


Mon avocat a fait appel et donc pour l’instant je ne suis plus condamné et je continue plus que jamais le combat pour le droit au logement pour tous. P1060425

11 mai 2010 expulsion juan les pins 003

Le 11 mai 2010, avec une dizaine de militants nous étions devant l’entrée du Silvaplana à Juan les Pins, l’expulsion locative de Monsieur Mathieu repoussée à plusieurs reprises était programmée. Tôt le matin je l’avais rencontré afin de  le dissuader de jouer « fort chabrol » comme il disait. Il n’a rien voulu entendre. Je suis donc descendu rejoindre les militants du « droit au logement pour tous». J’ai alerté le sous-préfet, le maire, son secrétaire général, madame Blazy, vice-présidente de la CASA .


La police est arrivée puis Zonino l’huissier de justice. Ne le connaissant pas, je l’ai confondu avec le fils de monsieur Mathieu. Il m’a envoyé promener tout en pénétrant dans l’immeuble. La police scientifique est arrivée puis les pompiers. Une bonne trentaine de personnes étaient présentes et Zonino n’a trouvé aucun témoin pour confirmer ses dires !


En fin de matinée, monsieur Mathieu est sorti menotté et embarqué par la police.
Je suis remonté au 5e étage pour questionner madame le commandant de police et savoir où était amené monsieur Mathieu, hôpital ou poste de police. A ce moment, Zonino n’a pas apprécié que je fasse remarquer l’état du studio de monsieur Mathieu dont la porte avait été démolie. Une dizaine de policiers qui ne m’ont pas entendu proférer des insultes, le commandant de gendarmerie qui a fait une déposition écrite a entendu « un échange vif » sans évoquer d’insultes de ma part.


L’audience prévue en avril 2011 a été reportée ce 12 octobre. Zonino était absent, son avocat proposant un nouveau report ! De la célérité de la justice appliquée aux affaires urgentes !
Une trentaine d’amis m’accompagnaient, comme eux j’avais la certitude que c’était notre action en faveur du droit au logement pour tous qui était jugée et non les assertions de Zonino.


J’ai été révolté d’assister à la séance précédant mon audition, un jeune menotté sans avocat jugé en quelques minutes, vol de quelques bouteilles d’alcool, prison ferme ; prison ferme requise pour un accident de la circulation… affaires expédiées en quelques minutes ou renvoyées aux calendes grecques.


L’injustice de la misère, la misère de la justice.


Pour ce qui me concerne, je fais appel de ce jugement de classe.
Je continuerai de dénoncer les scandaleuses procédures d’expulsion locatives sans relogement qui sont une honte pour notre pays. Les maires des grandes villes de notre département sont tous hors-la-loi SRU en toute impunité. 60 000 familles de notre département attendent un logement social, certaines depuis plusieurs années.
Hier matin j’étais à St Laurent du Var où une femme et ses deux enfants vivent dans un garage transformé en logement, ce logement et non cadastré et il a été pourtant revendu ! Le marchand de sommeil qui loue ce taudis 950 € a pourtant profité d’une décision de justice et de la signature du préfet pour jeter à la rue cette famille, pas de relogement !
La lutte continue.

115

Une nouvelle fois Benoist Apparu a tenté de justifier les réductions des financements des associations de solidarité. Après la démission du fondateur du Samu social, Xavier Emmanuelli, c’est la grève (une première) du 115 qui a obligé le ministre du logement à venir squatter les médias. Ses prestations ont été pitoyables, il est difficile même pour un ministre de Sarkozy de nier l’évidence.

Benoist Apparu continue d’énoncer des contrevérités

« il n’y a pas de femmes avec des enfants à la rue » Faux !
Sarkozy lui avait promis « plus personne ne dormira dans la rue ».

 

La politique de la droite conduit naturellement à la chasse aux pauvres. Ces élus pratiquent sans vergogne l’apartheid social en excluant toutes celles et tous ceux qui ne peuvent plus supporter la spéculation immobilière. Ils se refusent à respecter la loi SRU par exemple dans notre département des Alpes-Maritimes, Christian Estrosi, député – maire de Nice ; Jean Leonetti, ministre – maire d’Antibes ; Jean-Pierre Leleu, sénateur – maire de Grasse ; Louis Negre, sénateur – maire de Cagnes sur Mer ; Michèle Tabarot, député – maire du Cannet ; Henri Leroy, maire de Mandelieu ; Alain Camou, maire de Villeneuve Loubet ; Alain Gumiel, Maire de Vallauris sont hors-la-loi et UMP.


J’espère vivement que monsieur Apparu passera quelques heures sur la Côte d’azur.

Il pourra constater que les centres d’accueil des SDF sont tous fermés l’été, que les centres d’hébergement des familles sont bondés, que des dizaines de saisonniers (femmes et hommes) dorment sur le sable sous des tentes ou dans leur voiture.

Il pourra rencontrer Melle C… employée à la mairie d’Antibes qui vient de passer plusieurs nuits dans sa voiture. Il pourra visiter les HLM Châtaignier qui sont délabrés et dangereux, jamais rénovés depuis 40 ans ou les HLM Laval – Laetitia qui viennent juste d’être rénovés et constater le résultat.

Il pourra visiter des familles qui vivent dans des cabanes et des caravanes installées à St Maymes, Chemin des Terriers, à la Fontonne.

Il pourra rencontrer Mme T… et ses trois enfants qui viennent d’éviter in extremis une expulsion, etc…

 

Bienvenue monsieur Apparu !


Cela n’émeut pas beaucoup de monde...


Madame T. et ses enfants de 17, 14, 13 et 8 ans ont reçu l’injonction de madame la sous-préfète mettant la force publique à disposition de l’huissier de justice.
Les services « sociaux » indiquent à la maman que es enfants seront placés. Cela s’appelle « traitement social des expulsions locatives ».

Et si on comptait :
4 enfants à la DASS : 500 à 800 € par jour.
Les loyers que madame T. ne peut plus payer pour cause de divorce : 1 300 € par mois.
Mais qui fait les comptes à la préfecture ?

Les enfants sont scolarisés dans le même quartier depuis des années. Ils travaillaient bien jusqu’à l’annonce de l’expulsion.
Mais qui parle de protection de l’enfance ?
Qui parle d’obligation de scolarité ?

Tout cela dans une ville hors-la-loi SRU !

Madame T. a effectué sa première demande de logement social en 2003 quand sa situation financière a commencé à se précariser.
Qui parle de faire respecter la loi ?

Le recours DALO de madame T. sera examiné au plus tard en juillet 2011.

Derrière l’expulsion locative se cache l’éclatement d’une famille, le placement d’enfants innocents, l’aval donné au maire hors-la-loi SRU… c’est ça la France de Sarkozy, de Leonetti, de Ciotti…où justice ne rime pas (plus) avec social.


Hier matin en sous préfecture de Grasse, pendant près d’une heure, j’ai défendu nos actions pour le droit au logement pour tous. Madame la Sous-préfète a pointé le manque de logements sociaux et elle m’a assuré qu’elle examinerait les demandes d’expulsions avec humanité.
 
En peignant nos listes, je lui ai fait remarquer l’absence de suivi social de certaines situations, le nombre d’enfants qui risquaient de se retrouver à la rue donc en danger.

Nous avons convenu de rencontres régulières comme je le faisais auparavant avec Claude Serra.

Bien sûr, c’est notre mobilisation et nos actions qui comptent dans le rapport de force. Malheureusement, nous ne connaissons pas la totalité des procédures d’expulsion en cours et certaines risquent de se dérouler sans que l’on en soit informé.

Alors faites passer le message  « les mardis de la colère » pour le droit au logement pour tous, tous les mardis après-midi au 10 avenue Pasteur à Antibes Tel : 04.93.34.54.63

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Agenda

Samedi 2

  • Antibes - 9h30 : Place des Martyrs de la Résistance
  • Biot - 15h : Quartier St Philippe

Lundi 4

  • Valbonne - 6h15 : Centre technique communal
  • Antibes - 18h - Porte-à-porte aux Châtaigniers

 

Mardi 5

  • Le Bar sur Loup - 19h : réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier

 

Mercredi 6

  • Antibes - 18h : Porte-à-porte aux Tilleuls

 

Jeudi 7

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier, Garbejaïre

 

Vendredi 8

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Rencontre avec les jeunes du quartier Garbejaïre

 

Dimanche 10

  • 1er tour des élections législatives

 

 

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