Lundi 14 novembre 2011
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C’est une véritable guerre sociale qui est menée contre les peuples européens. Les gouvernements européens servent les puissances financières qui sont maintenant le véritable pouvoir.
Le peuple Grec a été en 1ère ligne depuis des mois. Alors que le PIB de la Grèce ne représente que 2% du PIB européen, les taux bancaires appliqués à la Grèce sont usuriers. Le
FMI, la Commission européenne, le couple infernal Sarkozy-Merkel ont amené le peuple Grec dans l’impasse économique et la catastrophe sociale. Pourtant le 1er ministre était socialiste, il y a
encore 3 jours. Il avait été élu sur un programme progressiste mais sitôt en place il a tourné le dos à ses promesses et a commencé une entreprise de trahison sans même tenter de résister aux
diktats libéraux.
Le résultat de la gestion de Papandréou c’est un gouvernement qui englobe le PS, la droite et l’extrême droite !
Heureusement, les deux partis de gauche KKK (communistes) et Synapsimos (progressistes) n’ont pas collaboré à cette ignominie. Derrière cette alliance honteuse, c’est la volonté de Sarkozy et
Merkel de refuser le referendum, de refuser l’expression du peuple Grec.
La situation est insurrectionnelle, la défiance des citoyens face aux politiques a atteint des sommets. Combien de temps le peuple Grec pourra-t-il supporter cette guerre sociale ?
En Italie, la formule est différente mais là aussi l’objectif est de refuser la parole au peuple. Après le vote quasi unanime d’un nouveau tour de vis social et la démission de
Berlusconi, les maîtres de l’Europe exigent un gouvernement technique. C’est-à-dire un gouvernement de gestion financière où se
côtoient droite et gauche (partie démocrate) molle. Gouverner sans faire de politique, un pouvoir qui siège à la Bourse, c’est le rêve de Sazkozy aussi. La guerre sociale est là aussi subie par
le peuple Italien : retraites, salaires, prestations sociales, tous les mauvais coups sont permis pour ramener 50 ans en arrière les amis Italiens. Ils constatent avec amertume et colère que les
dernières mesures de Berlusconi ont été soutenues par le Parti socialiste y compris les anciens communistes ! Leur seule logique est financière…
Ce qu’il reste de la gauche est émiettée entre plusieurs parties communistes, Refondation, communistes et écologie, parti des communistes italiens. Il faut souhaiter au peuple Italien que le
rassemblement de ces forces soit enfin effectif.
En France, ce rassemblement existe en progressant à chaque échéance régionale et cantonale. Elargie à d’autres forces de gauche (FASE, Les Alternatifs, République &
Socialisme…) le Front de Gauche est en campagne pour les élections présidentielle et législatives. Son programme « l’Humain d’abord » approche les 400 000 ventes, son candidat à l’élection
présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a été désigné y compris par les militants communistes et cela massivement. De nombreuses personnalités syndicalistes, associatives, culturelles soutiennent le
Front de Gauche et y apportent leurs réflexions et actions.
Combien d’électeurs de Montebourg aux primaires socialistes rejoignent le Front de Gauche et se retrouvent dans nos propositions ?
Combien de militants de la gauche de la gauche souhaitent que leur vote soit utile et pour cela font le choix de Jean-Luc Mélenchon ?
Notre campagne nationale et de proximité ouvre une perspective à gauche et fait rentrer le peuple dans le débat politique. Ce débat François Hollande le refuse piteusement à Jean-Luc Mélenchon.
L’alternative à l’ultralibéralisme ne viendra pas de la gauche molle ni du social-libéralisme, cela a échoué en Grèce, en Espagne, au Portugal.
Donner de la force à la gauche, c’est oser le Front de Gauche, le vote juste !
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