Elections législatives

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La presse locale a relaté l’agression raciste dont a été victime un de nos concitoyens. Son seul tort, s’être trouvé sur une aire d’autoroute et d’avoir croisé un autocar contenant une meute de racistes !
Du jeune tocard n’ayant pas réussi à entrer dans l’armée (ouf !) à la vieille bigote lepéniste, la haine raciste et xénophobe s’est déchaînée.

Depuis des années, le groupe communiste du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur subit lui aussi les insultes des élus d’extrême droite. Encore à la dernière assemblée plénière il a fallu que le président Michel Vauzelle suspende la séance afin que la clique du Fn se calme.

Ce qui est désolant c’est l’âge de ces apprentis fascistes : 17 ans, 20 ans... S’il fallait rappeler que la bête immonde est toujours vivante malgré la récupération par Sarkozy d’une bonne partie de l’électorat, voila qui est fait. Malheureusement !
Hier, entre 14h et 18h30 Antibes a été bloquée, plus aucune circulation, routes et rues saturées !

Un camion sous le pont des Châtaigniers en était la cause mais, au lieu d’organiser des itinéraires de délestage, rien. Pendant de longues minutes les « autorités » ont laissé les automobilistes s’engluer dans le piège.

Plus de 100 policiers municipaux, autant de nationaux et en plein mardi après midi, ils ont été incapables d’organiser le trafic…Lamentable !
Dans les manifestations, les militants scandent régulièrement « tous ensemble ». Bien sur, ce mot d’ordre est consensuel et permet un certains succès à celles et ceux qui le portent, tous ensemble avec les salariés qui luttent contre les fermetures d’entreprises, tous ensemble contre la droite, pour le droit au logement pour tous… Tous ensemble le 29 janvier, le 19 mars, le 1er mai… mais certainement pas le 7 juin pour faire gagner le Front de gauche face à la droite, à ses extrêmes et aux représentants du PSE !
Pour le NPA, on peut manifester ensemble mais il faudrait porter les mêmes propositions de changement de l’Europe séparément !

Que je sache, il n’y a pas de grande différence entre ce que porte le parti d’Olivier Besancenot et le Front de gauche; changer d’Europe, retrait du Traité de Lisbonne, SMIC européen, défense des services publics, régularisation de tous les sans papier.
Et puis si le NPA a des élus, ils siégeront avec qui, le PSE de Zapatero et Aubry, les écolos de Cohn-Bendit ou la Gauche unitaire européenne?

C’est bien une erreur historique que vont devoir assumer les dirigeants du NPA. Erreur que n’ont pas voulu faire 15% de ses militants avec Christian Picquet et Armand Creus qui subissent l’exclusion du parti d’Olivier Besancenot. Drôle de façon de construire un nouveau parti en utilisant les vieilles méthodes que je croyais révolues. La sanction administrative plutôt que le débat et la conviction.

Mais puisque 15% des adhérents du NPA  ont fondé la Gauche Unitaire pour rejoindre le Front de gauche, ne perdons pas espoir.

Car c’est bien de cela dont il est question l’espoir, l’espoir pour la gauche antilibérale, celle qui a fait triompher le Non le 29 mai 2005, de construire un nouveau front populaire avec le Parti de Gauche, le PCF, de nombreuses et nombreux militants de gauche y compris du PS, des citoyens, des personnalités comme Denis Sieffert, le directeur de Politis ou Ignacio Ramonet du Monde diplomatique ou encore Bernard Cassen fondateur d’ATTAC. Toutes et tous nous voulons un autre rapport de force à gauche, que la vraie gauche devienne majoritaire !

Pour cela il faut se rassembler et non s’isoler dans une posture médiatique erronée et catastrophique pour celles et ceux qui subissent la politique de Sarkozy, pour celles et ceux qui résistent et luttent Tous ensemble.

Alors quand on nous dit que ce rassemblement est impossible à moins de signer un engagement pour les prochaines élections régionales, le peuple de gauche ne comprend plus. Les dirigeants du NPA mélangent allégrement deux élections différentes, refusent en réalité que le rassemblement qui pouvait se faire le 7 juin 2009 influe positivement sur les élections régionales de 2010.
Un rassemblement large, une campagne unitaire comme celle de 2005 pour le Non, cela permettrait de réaliser un score important et changerait le rapport de force avec le PS. C’est cela que ne veulent pas les dirigeants du NPA, voila leur erreur, lourde de conséquence. D’ailleurs les récents sondages ramènent la campagne médiatique de Besancenot  à un étiage modeste.
Alors même si le rassemblement du Front de gauche n’est pas parfait, même si Besancenot et ses amis s’y refusent, il est le seul front qui, à gauche, permet à des militants d’horizon divers, politiques, syndicalistes, associatifs, de se rassembler.
Parce qu’il a toujours fallu des précurseurs, nous sommes celles et ceux qui construisent le nouveau Front populaire au-delà, c’est bien d’une gauche majoritaire qu’il s’agit. C’est cet adjectif qui semble gêner Besancenot et le NPA.
et à ses parrains Estrosi et Ciotti dont l’opération à tiroir (caisse) a quelques ratées.

Pour qu’Eric Ciotti soit élu au Conseil général sans problème il fallait un canton sûr,  tenu par un affidé qui devait démissionner. St Martin Vésubie et Gaston Franco étaient trouvés mais ce dernier a monnayé sa démission avec, dans la besace, un poste de député européen.

Estrosi et Ciotti n’étant pas à une promesse près, dirent OK au trop vieux pour être président du parc du Mercantour mais dans la force de l’âge pour siéger à Strasbourg !

Comme quoi, l’UMP choisit ses candidats sur des critères hautement politiques où l’engagement est primordial.
Chez ces gens là on ne débat pas on compte !

Le suspens est insoutenable surtout pour Gaston qui ne veut pas se retrouver gros-Jean comme devant.


La « cigale » à Siné Hebdo qui a rendu public l’appel des 144 revendiquant le délit de solidarité avec les sans papiers.
Vous pouvez encore signer la pétition pour soutenir ce combat sur www.deliquants-solidaires.org

La lente agonie de l’entreprise STP anciennement CLBI à Cannes La Bocca continue.

Mardi 5 mai le Tribunal de commerce de Cannes à enregistrer les demandes de l’entreprise Ansaldo Breda seule candidate à la reprise, 110 emplois conservés, 81 licenciements, 1 seul marché conservé avec la RATP !
Mais la DRIRE exige toujours et à juste titre la remise aux normes des bâtiments et Ansaldo Breda ne veut pas prendre en charge ces travaux dont le coût est de 2 millions d’euros.
L’entreprise italienne qui est le mandataire de la RATP face à STP réalise ainsi une bonne affaire en reprenant une entreprise dont elle a facilité la liquidation.
Une nouvelle fois ce sont les travailleurs qui paient les pots cassés.

Ni l’Etat ni la RATP ni le président du STIF (le syndicat des transports d’Ile de France) tous concernés par ce dossier n’ont donné signe de vie.
Mes courriers à Patrick Devedjian soi-disant ministre de la relance, à Pierre Mongin, pdg de la RATP à Jean-Paul Huchon, président du STIF sont restés sans réponse.

Pourquoi le fameux plan de relance ne prend-il pas en compte ses 200 emplois qualifiés, cette entreprise une des deux dernières qui en France rénovent les rames RATP et SNCF ?
Le Conseil régional a été la seule collectivité à apporter 200 000 € il y a deux ans.
Que font le Conseil général 06, la Ville de Cannes ? Ne sont-ils intéressés que par le foncier et la spéculation qui en résultent ?
Est-ce que là aussi pour être entendus les salariés doivent-ils mener des luttes percutantes ?

En préambule au meeting du 19 mai, la tête de liste du Front de gauche est venue à la rencontre des habitants des Alpes-Maritimes.

La journée a débuté par une conférence de presse puis une distribution de tracts à  la zone de Carros-Le Broc, plus de mille personnes et des dizaines de signatures s’ajoutent au comité de soutien.


En début d’après-midi, au local du PCF à Antibes avec les bénévoles du droit au logement, l’échange est chaleureux et émouvant quand une dame raconte ses trois ans de galère, la menace de l’expulsion.

Marie-Christine Vergiat explique son engagement associatif pour les droits fondamentaux qui rejoint celui des personnes présentes.




18h à Nice, rencontre avec une soixantaine de militants avec Suzanne Hugon et Marie-Christine Vergiat : mobilisation, conviction, rassemblement sont les lignes fortes des deux bonnes heures de cette réunion.






Le  5 mai la future député européenne du Front de gauche du Sud-Est a rencontré le 06.

Cette séance du conseil municipal comportait une quarantaine de dossiers.

Je suis intervenu sur l’amendement du règlement intérieur. Voir l’intervention.
Après l’acceptation du maire de passer de 2 à 3 séances de questions orales par an mais aussi de réduire le délai pour le dépôt de la question avec débat à une semaine au lieu de dix jours, nous avons voté ce rapport.

Cécile Dumas qui est aussi conseillère communautaire de la CASA, est intervenue sur le rapport 2007 de la CASA. Voir l’intervention.
Le député – maire, président de la CASA, a rappelé ce qu’il nous avait dit lors de l’audience du 27 avril.

Denis La Spesa est intervenu sur la délégation de service public des parkings de la Poste,des Frères Olivier et aussi celui du pré aux pécheurs. Voir l’intervention.
Aucune réponse positive sur nos propositions. Nous avons voté contre.

Une nouvelle fois la gestion de la gare d’Antibes est venue en séance car RFF a de nouveau besoin d’une rallonge financière pour les ascenseurs. Je suis intervenu. Voir l’intervention.

Cécile Dumas a dit pourquoi nous voterions contre les nouveaux tarifs de la piscine. Voir l’intervention.

Elle a aussi rappelé notre opposition à la procédure suivie pour la réalisation de la salle des sports des Clausonnes, démolition de la salle Jean Bunoz avec déplacement du basket à la salle Salusse Santoni pour au moins deux ans. Elle a aussi rappelé notre opposition au transfert de la CASA à la commune puis elle a demandé à ce que les tennis de l’ASOA soient traités de la même manière que le tir à l’arc en étant relogés.  Le maire s’y est engagé donc nous avons voté pour le choix de la nouvelle salle.

Cécile Dumas a expliqué notre abstention sur le nouveau règlement des jardins d’enfants. Voir l’intervention.

Denis La Spesa a développé notre opposition aux quatre rapports qui sont autant d’avenants à la reconstruction de la station de relevage Courbet. Voir l’intervention.

Enfin, j’ai dit pourquoi nous ne voterions pas la phase II du FISAC. Voir l’intervention.
Du jamais vu depuis le début de ce siècle, une manifestation dans les rues d’Antibes pour le 1er mai !
Au moins 200 personnes ont ainsi parcouru les rues de la ville après les prises de parole des responsables syndicaux de la CGT et de la CFDT.










Les militants du Front de gauche et du PCF étaient présents avec le muguet, l’Huma Dimanche spéciale Europe et la pétition de soutien qui s’est remplie de nouvelles signatures….
à Daniel Cohn-Bendit pour sa dernière ineptie à propos de la grippe mexicaine : « toute cette agriculture industrielle aujourd’hui produit de plus en plus de folie, ce qu’on mange c’est ce qu’on donne aux animaux, alors si on leur donne beaucoup d’antibiotiques et tout ça, nous devenons résistants aux antibiotiques donc c’est une chaîne infernale» mais dans le cas présent cette grippe n’a rien à voir avec les animaux.
Pan sur le groin !


La « cigale » de la semaine aux précurseurs du tunnel sous le Montgenèvre qui ont joué les lobbyings à l’Assemblée nationale pour la réalisation de cette infrastructure ferroviaire : Joël Giraud, député – maire de l’Argentière, vice-président du Conseil régional ; Alain Patouillard, président du MNLE ; Francis Davin, vice-président de la CCI des Hautes-Alpes avec qui nous avons acté 20 millions d’euros du Contrat de projet pour les études qui nous amènerons au débat public.
Autre avancée, la Région Provence Alpes Côte d’Azur devient maître d’œuvre du projet.
Un absent de marque, le président Michel Vauzelle qui porte ce projet.
Au cours de la rencontre avec le député – maire – président de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, nous lui avons exposé plusieurs points :

EMPLOI
Nous avons insisté de nouveau sur la mise en place d’un observatoire de l’emploi sur la CASA ou d’une cellule anticrise ouverte aux partenaires sociaux. Cette proposition avait déjà été faite par Cécile Dumas au cours du Conseil communautaire.
Nous avons souligné les licenciements massifs sur Sophia Antipolis, dans les boites d’intérimaires, le commerce et le bâtiment. Nous avons souligné la situation dangereuse des travailleurs indépendants.
Jean Leonetti nous a dit qu’il était ouvert à un travail en commun puis il a rappelé les mesures gouvernementales dont on peut douter de l’efficacité.

DROIT AU LOGEMENT

Pas d’accord. Nous avons repris  des déclarations fausses par exemple sur le nombre de constructions de logements sociaux (en 2008 : 245 logements !), sur les dossiers en attente : 2 957 en avril 2009 dont 80% relèvent du PLAI.
Nous avons aussi rappelé notre opposition à la procédure inhumaine des expulsions locatives.
Le député-maire continue de défendre sa politique en précisant ce qu’il entend par urgence.
Sur les expulsions, on ne vit pas dans le même monde car pour lui il n’y a pas de problème il s’il y en a, ils sont réglés tranquillement !
Il persiste à dire qu’il n’y a pas de logements vacants pour répondre à l’urgence.

SANS-PAPIER
Là aussi désaccord, ce qui est normal entre des élus communistes et le vice-président du groupe UMP à l’Assemblée nationale !
Quand on évoque des cas bien précis de travailleurs sans papier qui vivent, travaillent, paient leurs impôts, il nous renvoie à la loi.

TRANSPORTS COLLECTIFS

Pour le réseau Envibus dont l’échéance du marché arrive à terme en fin d’année, quelles sont les intentions du président de la CASA ?
Jean Leonetti maintiendra la régie + un marché avec le privé. Il évoque rapidement le TCSP, le transport à la demande, etc…rien de neuf ! Ha si, pour le prochain marché la procédure est repoussée de six mois.

DECHETS

Nous sommes enfin d’accord, on ne brûlera pas plus à l’usine d’incinération des Semboules, surtout pas ce qui est en suspend avec la fermeture de la Glacière.

Au-delà du constat du désaccord, cette rencontre illustre bien comment des élus d’opposition doivent se comporter dans les luttes avec les salariés, les sans toit, les sans papier mais aussi portant des propositions élaborées collectivement.

Les élus communistes de « la gauche et l’écologie » continuent de tenir les deux bouts de leurs actions.

Nous avons été reçus Cécile Dumas, Denis La Spesa et moi-même alors que notre demande précisait que nous serions accompagnés d’une personne expulsée, d’un sans papier, d’un chauffeur de bus, d’un syndicaliste enseignant, le député –maire -président de la CASA a refusé cette composition.

 


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Agenda

Samedi 2

  • Antibes - 9h30 : Place des Martyrs de la Résistance
  • Biot - 15h : Quartier St Philippe

Lundi 4

  • Valbonne - 6h15 : Centre technique communal
  • Antibes - 18h - Porte-à-porte aux Châtaigniers

 

Mardi 5

  • Le Bar sur Loup - 19h : réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier

 

Mercredi 6

  • Antibes - 18h : Porte-à-porte aux Tilleuls

 

Jeudi 7

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier, Garbejaïre

 

Vendredi 8

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Rencontre avec les jeunes du quartier Garbejaïre

 

Dimanche 10

  • 1er tour des élections législatives

 

 

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