Hier soir, les militants des « mardi de la colère » étaient dans la rue.
Le tract a été distribué en une petite heure et malheureusement de nouvelles personnes nous ont fait connaître leur grande précarité de logement.
Le 11 avril ma rencontre avec madame la sous-préfète aura de la matière !
Voir le tract
Dossier SRU : Antibes Juan-les-Pins compte sur les servitudes sociales pour atteindre les objectifs. L'opposition dubitative
Construire entre 350 et 400 logements sociaux par an, soit près de 5 200 sur quinze ans. Tel est l'objectif affiché par la ville d'Antibes Juan-les-Pins (Alpes-Maritimes) pour répondre aux
obligations imposées par l'article 55 de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains). La ville se situe parmi les plus mal classées en termes de logements sociaux, avec un taux de 6,4 % au
1er janvier 2009, et figure dans le peloton de tête des villes sanctionnées pour non-respect de la loi, avec une amende de 858 595 euros pour 2009. Le PLH (plan local de l'habitat) intercommunal
prévoit pour Antibes la production de 1 363 logements sur la période 2004-2012. La ville en a réalisé 367 entre 2004 et 2009, elle en a lancé et financé 773 qui seront livrés en 2011 et 2012 et,
pour les 223 restants, les dossiers sont en cours de montage.
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Je viens d’apprendre la visite que Monsieur Benoît Apparu, secrétaire d’état chargé du logement, effectuera à Nice vendredi 14 janvier 2011. Administrateur de l’Etablissement public d’aménagement
Plaine du Var, je suis invité à accueillir le représentant du gouvernement à 9h, ce jour-là. (lire la suite)
Voir la video prise lors de l'intervention
policière (par l'association A.D.N.)
Communiqué de presse des élus communistes de Nice suite à l'intervention policière rue Clemenceau
Quels délits graves ont pu commettre les familles paisibles occupant l’immeuble vide réquisitionné au 1, avenue G. Clémenceau par des associations et citoyens niçois pour qui le droit d’asile a
encore un sens ? Quels crimes odieux qui puissent justifier l’extrême violence de l’irruption des fonctionnaires de police ce matin à six heures et le recours à des moyens disproportionnés ?
Quand toutes les dernières décisions du Tribunal Administratif de Nice ont donné raison aux demandeurs d’asile contre l’acharnement judiciaire du Préfet, lui enjoignant de les loger, car
réfugiées régulièrement sur notre sol ?
Pourquoi alors ces dégradations totalement excessives et sans rapport avec la situation lors de l’intervention des forces de police où l’on détériore sans nécessité des portes quitte à
affoler des enfants ? Les déclarations contradictoires et embarrassées des fonctionnaires de Police sur la recherche de familles en situation irrégulière ont été démenties par les faits puisque
les policiers sont repartis bredouilles, il n’y a donc aucune famille en situation irrégulière dans cet immeuble !!
Il est grave que dans notre pays aujourd’hui, les règles les plus élémentaires du droit soient ainsi bafouées quand les représentants de « l’ordre public » justifient, au nom d’une
prétendue « opération de police administrative » des procédés que n’autorise même pas une « enquête préliminaire » ?
Devons-nous nous résigner à voir les plus hautes autorités de notre pays encourager des comportements dénoncés par les instances internationales comme attentatoires aux droits humains les
plus élémentaires ?
Nous n’acceptons pas cette inquiétante dérive comme une fatalité et appelons tous les responsables locaux, du Maire au Préfet, à se préoccuper en premier lieu du respect du droit d’asile
plutôt que de chercher par tous les moyens à criminaliser ceux qui font acte de solidarité pour pallier les carences de l’État en la matière !
Robert Injey et Emmanuelle Gaziello , conseillers municipaux de Nice
Jacques Victor, Conseiller général Nice 3.
Avec la Fondation Abbé Pierre, refusons l’inacceptable, agissons !
Aujourd’hui en France, 3,5 millions de personnes sont mal logées.
Signez la pétition !
Ce matin, un raout était organisé pour inaugurer les HLM
Laval et Laetitia rénovés.
A cette occasion, avec mes collègues Cécile Dumas, Denis La Spesa,
élus de « la Gauche et l’Ecologie »,
nous avons interpellé les décideurs par une lettre ouverte dont voici le contenu (cliquez).
Un tract a été distribué aux locataires (cliquez)
ci-après des photos prises aujourd'hui dans un appartement réhabilité !
Depuis le 1er novembre, la procédure inhumaine des expulsions locatives est suspendue. Ce moratoire dure jusqu’au 15 mars et c’est un répit pour des centaines de familles des Alpes-Maritimes qui
ont échappé à la visite traumatisante des policiers, des huissiers, des serruriers.
Je dis centaines de familles mais peut-être devrais-je parler de milliers car, seul le préfet et ses services connaissent le nombre exact des procédures en cours. Comme il n’y a pas de quoi être
fier de jeter à la rue hommes, femmes et enfants, le préfet sarkozyste gère cela dans l’opacité et le secret.
Il faut que se produise un drame comme celui du 14 septembre à Nice où une dame âgée est décédée en pleine procédure d’expulsion pour que le préfet déclare publiquement que « force doit rester à
la loi. » Cette dame était âgée de 80 ans, évidemment « la force » a gagné !
Mais la loi qui est censée être appliquée par tous est bafouée par une poignée d’individus sur la Côte d’azur et là, le préfet reste silencieux. Je veux parler des maires des grandes villes qui
sont hors-la-loi SRU : Nice, Antibes, Cagnes sur Mer, Cannes, Saint Laurent du Var, Menton, Mandelieu, Grasse… la quasi-totalité des maires qui sont, par ailleurs, député ou sénateur et qui se
moquent comme de leur 1ère chemise de la Loi !
Pourquoi ne préfet ne prend-il pas des mesures contre ces personnages ?
Pourquoi les seuls qui paient les dégâts de la crise ce sont les pauvres, celles et ceux qui n’ont pas les moyens de payer des loyers au montant exorbitant ?
Pourtant, le président des riches avait pris des engagements de campagne en 2009 « il n’y aura plus un seul SDF ». Puis, la ministre Boutin avait annoncé « la fin des expulsions locatives. ».
Tout cela n’était que mensonges.
La vérité, c’est qu’il n’y a jamais eu autant de procédures d’expulsions qu’en 2010.
Cette politique est planifiée dans le département. C’est la méthode choisie pour vider les centres et les vieilles villes des familles populaires, avec les rénovations et l’explosion des prix,
l’apartheid social se met en place : spéculation immobilière, logements vacants, les promoteurs immobiliers ne sont plus des bâtisseurs de logements mais des créateurs de produits financiers.
Pour les pauvres, pour ceux qui n’ont pas de salaires confortables, de garanties bancaires, de cautions, qu’est-ce qu’il reste ? L’hébergement familial, les logements insalubres, les caves, les
garages, les voitures, les gares, les bancs publics, l’accueil de nuit quand il existe et qu’il est ouvert !
Cette situation est scandaleuse et intolérable dans des villes où le taux de logement social oscille entre 6% et 12%. Le moratoire sera utile si, d’ici le 15 mars, une réelle volonté existe de
sortir ces familles du piège où elles sont.
Cette volonté doit se traduire par le fonctionnement réelle et non virtuel de la Commission départementale de suivi social. Il faudra bien que le préfet des Alpes-Maritimes dépasse le stade de
l’incantation et active vraiment cet organisme, non seulement pour les familles menacées d’expulsion mais aussi par celles qui attendent depuis des années un logement social ou bien celles qui
ont déposé un dossier DALO !
Cinq mois pour travailler concrètement à réduire cette violence sociale que représente l’absence d’un logement décent avec un loyer raisonnable. C’est quand même pas la révolution ! Alors, au
boulot.
Enfin, le préfet des Alpes-Maritimes m'a répondu.
Pour ce qu'il m'écrit (cliquez) il aurait pu s'en passer !
Voila un nouvel exemple de la politique honteuse de la droite en matière de logements.
Christian Estrosi qui dispose de plusieurs logements à Paris et à Nice pour sa seule personne, est hors-la-loi SRU : 9% de logements sociaux au lieu des 20% minimum à Nice.
Alors, quand un nouveau cas de maltraitance à enfant (mais que fait Ciotti ?) et à leur maman est révélé, son adjointe mais aussi présidente de Côte d’Azur Habitat ne peut déclarer que
piteusement « il y a malheureusement des délais incompressibles pour l’attribution des logements sociaux, face à la très forte demande, 8 000 sont aujourd’hui en attente » dixit madame
Estrosi-Sassone.
Nadia et ses deux enfants vivent dans un local sans électricité, sans gaz et sans eau chaude !
Mais que dit le préfet, représentant de l’état ?
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