Elections sénatoriales, en campagne

Publié le par Gérard PIEL

Elections sénatoriales, en campagne

La campagne officielle pour les élections sénatoriales débute la semaine prochaine pourtant, rencontres, inaugurations, festins sont déjà l’occasion pour des discussions autour des programmes des uns et des autres. Les 2 037 grands électeurs reçoivent dans leur boite aux lettres des documents dont certains s’apparentent plus à de la publicité.

Le mode électoral pour cette élection est antidémocratique, réservé aux élus (pas à tous) et à quelques personnes désignées par les conseils municipaux, la quasi-totalité des citoyens en est écartée. Le Sénat ne joue aucun rôle dans notre République. Il suffit de voir le peu d’intérêt pour son renouvellement.

Pour ma part, avec mes amis et camarades de la liste soutenue par le Front de Gauche, nous portons « la garantie de l’existence des communes, de la démocratie et les services publics. » Nous sommes les seuls à défendre la pérennité des communes, que ce soit Sarkozy puis Hollande, leur « réforme » territoriale n’a pour but que d’éloigner les élus de la population. D’ailleurs ils refusent de la soumettre à un référendum. C’était vrai avec la droite, c’est vrai avec le pouvoir actuel.

Quand le groupe Front de Gauche du Sénat a soumis un texte qui abrogeait la loi Sarkozy, ils ont été les seuls (les 20 sénateurs FDG) a le voter. Du PS à l’UMP en passant par les Verts, tous les autres sénateurs ont voté contre !

Aujourd’hui, le pouvoir est dans une telle déliquescence que nul ne sait quelle réforme va être appliquée. Nous ne connaissons même pas les dates des élections régionales et cantonales ni leur périmètre !?

Aucun des autres candidats, aucune des autres listes ne fait référence à la gauche.

Nous pouvons le comprendre des listes UMP ou FN mais que dire de Marc Daunis qui, dans son premier tract recto-verso, ne trouve pas l’occasion de placer le mot gauche ?

Nous savons que cette élection va être difficile dans un département où la droite est omniprésente, pour nous ce n’est pas une raison pour avancer masqués et de mettre nos pas dans ceux de l’UMP

Rassembler les grands électeurs de gauche mais aussi tous ces élus et élues dans étiquette qui n’ont pas vu la différence entre les gouvernements de Sarkozy et ceux de Hollande, qui constatent chaque jour un peu plus les difficultés qui s’accroissent pour gérer une ville, un village, pour répondre aux besoins de la population.

Avec Catherine Cohen-Seat, Jean Nicolas, Anne Manauthon, Philippe Gandin, Emmanuelle Gaziello et Pippo Oliveri, nous portons l’intérêt général !

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