De l'importance de la ligne nouvelle...

Publié le par Gérard PIEL

La Région Provence Alpes Côte d'Azur c'est plus de 5 millions d'habitants dont 4 millions vivent sur la bande littorale et où se pressent 37 millions de touristes chaque année !

Est-ce que toutes ces personnes vont cesser de se déplacer ?

Est-ce que les besoins d'échanges, de déplacements vont diminuer ?

Poser ces question c'est y répondre.

Créer des infrastructures de transports n'a jamais été facile et, plus le temps passe plus cela deviendra problématique. Mais alors pourquoi les blocages de toutes sortes et les refus aussi virulents quand il s'agit d'une voie ferrée et si minimes pour l'autoroute qui est passée de 2 à 3 voies sur pratiquement toute la région ? Ou même les centaines de milliers de mètres carrés de zones commerciales destructrices d'emplois et dangereuses pour l'environnement avec la multiplicité des inondations ?

Quelques chiffres devraient interpeller les réticents:

- 25 journées de travail perdues dans les embouteillages entre Nice et Sophia-Antipolis.

- 69% des Azuréens voient le stress et la fatigue s'accumuler

- 65% des actifs rencontrent des difficultés de circulation et de mobilité.

- 50% des actifs sont exaspérés par les problèmes de circulation.

- 93% de la population redoutent une augmentation de la dégradation du trafic routier.

Notre département subit des pics de pollution toujours plus importants et plus nombreux.

Je peux concevoir que la SNCF ne pratique pas la transparence ni l'information des populations mais c'est, peut-être, la responsabilité des élus et des associatifs de rendre public les travaux des ateliers et des commissions en cours. C'est ce que feront les militants du MNLE (Mouvement National de Lutte pour l'Environnement)

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