Du béton, du fric et des friches...

Publié le par Gérard PIEL

Au détour d'une phrase prononcée par la maire de Vallauris en séance du Conseil municipal, on apprend que le Leclerc est plus près de la fermeture (faillite) que de l'expansion.

Pourtant, quand les financiers et l'ancienne municipalité avaient présenté le projet, ils l'ont fait à coup d'études, de réflexions et de promesses, y compris d'emplois créés, etc. Aujourd'hui, ils ne peuvent même pas payer l'enlèvement des gravats !

Ce qui risque de devenir une friche commerciale, et qui déjà a rajouté problèmes et embouteillages sur le chemin de St Bernard et au-delà, ne semble pas avoir dissuadé les financiers et les élus qui ne sont que les exécutants : les Clausonnes, le doublement de Carrefour et de Leroy-Merlin, les "entrées d'Antibes", des milliers de mètres carrés de béton et de macadam...

Objectif : fric !

Qu'importe la suite : les inondations, les embouteillages, le chômage, la désertification des centre-villes et des villages, l'avidité et le profit sont à la manœuvre .

Qu'importe que les centres commerciaux soient pléthore, c'est la boite à cash du moment, après les bureaux dont on peut aussi déplorer les milliers de mètres carrés de friches, y compris à Sophia-Antipolis !

Il y a un proverbe qui dit :"quand le bâtiment va, tout va" rajoutons "à vau-l'eau" quand ce n'est pas pour l'intérêt général, la preuve par Leclerc en attendant la suite.

 

Du béton, du fric et des friches...

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