Avec Jean-Luc Mélenchon, avec Cécile Dumas

Publié le par Gérard PIEL

Depuis le début de l’année, les communistes de la CASA ne ménagent pas leurs efforts pour rassembler, avec Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle et Cécile Dumas pour l’élection législative.
Une quarantaine de personnes réunies pour les vœux de la section où ont été présentées les candidatures de Cécile Dumas et Rémi Quinton qui porteront les propositions de la gauche sociale, écologiste et démocratique dans la 7e circonscription face au poulain de Jean Leonetti et Eric Ciotti.
Le journal de la CASA « l’Humain d’abord » consacré à l’aménagement du territoire est accueilli avec intérêt par la population, en particulier par ceux et celles qui sont concernées : sinistrés d’octobre 2015, galériens des transports, habitants de Garbejaïre, des Semboules ou de Super-Antibes.
L’adresse aux employés municipaux distribuée à l’occasion des vœux présentés par Jean Leonetti a permis aux fonctionnaires de se rappeler que, seule élue sur quarante-neuf , Cécile Dumas a été à leurs côtés dans leur lutte pour conserver leurs acquis.
La venue sur le port d’Antibes de Pierre Laurent, Eric Bocquet sénateur et Alain Bocquet député, après celle de Jean-Luc Mélenchon en 2013, démontre que l’on ne lâche rien concernant la fraude fiscale et les conditions de vie des précaires qui marnent sur les yachts.
Tous les mardi après-midi, la permanence du 10 avenue Pasteur est consacrée au Droit au logement. On est loin du Pénélope gate, du procès Sarkozy, des multiples affaires judiciaires que traînent la trumpette Le Pen. On est loin des banquiers et des affairistes du Medef qui couvent leur petit Macron. On est loin de Hollande, Valls, El Khomri et les autres hiérarques socio-libéraux. Et Benoît Hamon où est-il ? Va-t-il encore ménager la chèvre et le chou ?
Rassembler la gauche et les écologistes ,c’est une exigence, et en plus un gage de victoire si on en croit les sondages. On ne peut pas balayer cette hypothèse d’un revers de main fut-il enveloppé de pureté révolutionnaire, il ne suffit pas de dire qu’il n’y a pas de sauveur suprême ou qu’il ne faut pas faire le jeu des aparatchiques du PS. En juillet 2017, il sera trop tard. Le danger Le Pen et ses mesures anti-sociales, anti-démocratiques, racistes et xénophobes, le danger Fillon ou un avatar pour une remise en cause de notre république, ou le danger Macron et son programme estampillé Medef, risquent de mettre parterre des décennies de progrès social et d’acquis de notre peuple.
Les élections ne sont pas un moyen d’accélérer la composition politique à venir. Elles décideront de nos vies à venir pour le pire ou le meilleur. Alors donnons une chance au rassemblement, non pas pour sauver les vieux meubles, non pas pour des petits arrangements mais pour construire une majorité crédible qui ouvrira la route de la 6e République.

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