Pour le Droit à l’eau

Publié le par Gérard PIEL

Samedi 25 mars à 10h30 à Nice, Coulée verte, entrée Masséna
Conférence de presse du MNLE, homme, nature avec
Christian PELLICANI, président du MNLE
Gérard PIEL et Denis LA SPESA, animateurs du MNLE 06

Pour le droit à l’eau dans les grandes villes des Alpes-Maritimes, fontaines, toilettes et douches publiques et gratuites !

Le projet de loi sur l’accès à l’eau potable qui doit transcrire en droit français une résolution de l’ONU est bloqué au Sénat alors qu’il a été voté à l’Assemblée nationale. Le lobbying des multinationales de l’eau a sévi !

Ce projet de loi stipule que les villes de plus de 3 500 habitants doivent permettre l’accès à l’eau pour tous. Fontaines d’eau potable, toilettes et douches publiques sont obligatoires dans les cinq années qui suivent son approbation.

Il semble qu’une majorité de sénateurs de droite trouvent ce délai trop court et, en réalité, ne veulent pas respecter cette résolution de l’ONU. Ce sont les mêmes qui, en tant que maires, suppriment les bancs publics, ferment les parcs, installent des rond-points avec jets d’eau décoratifs, sans oublier les centres commerciaux qui ont un attrait nouveau pour les lacs et étangs artificiels remplis d’eau potable.

La deuxième question que nous aborderons concerne les inondations à répétition subies dans notre département. Pour le secteur Antibes- Biot – Vallauris, les reproductions de plus en plus fréquentes des inondations sont avérées depuis la construction de Sophia-Antipolis. La déforestation de la zone au nord de l’autoroute, les imperméabilisations des sols, le ruissellement en surface plutôt que l’imprégnation des nappes phréatiques, a asséché les cours d’eau du bassin versant de La Brague. La coupe de milliers d’arbres est aussi une cause du réchauffement climatique, y compris sur un secteur réduit.
Non seulement, on ne tire pas de leçon de ces catastrophes mais on continue de plus belle à bétonner et macadamiser la zone !  

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