Elections législatives

affiche-legislatives-7e-2012

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Logement

Face à notre mobilisation et celle des locataires du St Claude, la famille D. a obtenu la suspension de son expulsion qui devait avoir lieu demain matin. Restons mobilisés, d'autres expulsions risquent d'avoir lieu ces jours ci.
Contrairement à ce que dit et répète le député – maire d’Antibes on expulse bien des familles avec des enfants dans notre commune. La petite Chloé a 18 mois, son papi 70 ans, ils vivent avec la mamie et les deux filles, dont la maman de Chloé.
L’expulsion est programmée pour mardi 22 avril à 8 heures aux HLM St Claude, entrée A.
L’association des locataires s’est mobilisée. Elle a alerté les élus et demandé à la Société Erilia de surseoir à cette expulsion.(lire le texte du tract)
J’ai relayé cette demande auprès de monsieur le Sous-préfet, du député – maire d’Antibes, de madame Blazy, vice-présidente de la CASA en charge du logement.(lire le texte du courrier)

70 ans, 18 mois : à la rue !
Vive le droit au logement opposable !!


Nous ne laisserons pas faire.
Hier, une dizaine de militantes et de militants du PCF ont rencontré les locataires du Laval, du Laetitia et des Mimosas. Bien que le bailleur social soit différent (OPAC et SACEMA) les problèmes sont les mêmes : défaut d’informations, promesses non tenues, abandon de l’entretien des résidences.
80 signataires sur 90 familles rencontrées au Laval et au Laetitia
40 sur 46 familles rencontrées aux Mimosas !

Les pétitionnaires exigent une rencontre avec les élus en charge du dossier, les responsables de l’OPAC et de la SACEMA. Ils veulent un examen contradictoire des logements avant tout travaux.

Pour les Mimosas, ils demandent des explications sur la mise en place des compteurs individuels par VEOLIA, l’exemple du Laval et du Laetitia étant inquiétant, c’est ce que nous allons écrire, avec Cécile Dumas et Denis La Spesa, au député – maire, à madame Blazy, présidente de la SACEMA et à madame Estrosi, présidente de l’OPAC.
Passé le temps des promesses électorales des uns, revient le temps de la lutte et de la solidarité des autres !
Dans son annonce des mesures de rigueur, Sarkozy a fait part de sa vision du logement social.
Alors que de plus en plus de familles ne peuvent espérer qu’un logement social pour se loger, il décide de réduire le plafond de ressources et surtout de taxer les locataires. Ainsi il va augmenter le loyer de millions de familles ou les chasser de leur logement HLM. Cela veut dire « ghettoïser » encore plus les cités.
En réalité Sarkozy et ses amis de l’UMP veulent liquider la loi SRU. Rappelons que le président quand il était maire de Neuilly sur Seine organisait la pénurie de logement social (3%).
« Allez voir dans le privé ! »
Telle est la phrase souvent répétée que me rapportent des familles mal logées ou qui subissent des loyers indécents.
Mais le privé locatif continue d’augmenter bien au-delà de l’augmentation du coût de la vie.
Une étude du réseau clameur (connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) peu suspecté de lien avec les militants du Droit au logement pour tous, stigmatise la Côte d’azur comme la région la plus chère de France avec Paris.
L’apartheid social qui sévit depuis des années et qui chasse les familles pauvres, les jeunes qui cherchent un logement, les retraités … a encore de « beaux jours » devant lui.
Sur la CASA le prix moyen du loyer est de 14,3 € par mètre carré (858 € pour 60 m2 par exemple), il a augmenté en moins d’un an de + 7,8%.
Sur Antibes intra-muros c’est pire : 15 € du m2 (900 € pour 60m2).
Et pourtant il y a toujours autant de logements vacants, 2 000 environ.
Et pourtant des mesures réglementaires ont été prises par le gouvernement.
Et pourtant le Droit au logement pour tous a été au cœur de la campagne électorale.
Et pourtant des dizaines de familles vivent sous la menace d’expulsion locative car elles ne peuvent plus payer ces loyers indécents !

mars-030.jpg Madame Elisabeth Barca, secrétaire générale adjointe de la préfecture des Alpes-Maritimes, nous a reçu, Brigitte Thebault, Michelle Perrin, Denis La Spesa et moi-même ce matin.
Nous avons déposé 41 dossiers Droit Au Logement Opposable (DALO) qui s’ajoutent aux 200 dossiers déjà enregistrés. 1ère réflexion, 241 dossiers pour un département comme les Alpes – Maritimes, c’est un nombre ridiculement bas. On peut se demander si les communes relaient bien le dispositif pour les familles qui y ont droit ?

Au-delà de ces dossiers, nous avons déposé 15 dossiers de personnes, de familles menacées d’expulsion ou qui vivent en grande précarité (garages, voitures, caves, etc).
Nous avons eu une écoute attentive de la part de madame Barca mais le  moratoire sera bien levé le 15 mars.
Par contre, nous avons l’engagement des services de l’Etat d’étudier au cas pas cas les dossiers d’expulsion.

Nous avons aussi demandé à madame Barca que monsieur le Préfet rappelle à l’ordre les maires des grandes villes et en particulier le député – maire d’Antibes concernant les logements vacants. Nous avons aussi insisté afin que la construction de logements sociaux prévue sur le terrain Muratori commence sans tarder. Nous avons pointé les terrains de l’INRA qui appartiennent à l’Etat où pourraient être aussi construits des logements sociaux.

Enfin nous avons demandé la mise en place immédiate de la plat-forme promise par le député – maire afin de traiter les dossiers en amont.
Comment accepter que pendant la période du moratoire seule une famille ait été relogée ?

Pendant que j’écris ce texte un monsieur fonctionnaire qui habite un logement OPAC vient de m’apporter son avis d’expulsion pour le 15 mars ! Seul avec un enfant alors qu’il a une saisie sur son salaire et les frais d’huissier qui s’ajoutent et la crainte de quitter le logement le matin pour aller travailler ou celle de voir le petit (3ans) face aux policiers…
Samedi, la manifestation pour le Droit au logement a rassemblé près de 80 personnes de la gare SNCF à la mairie : combatif, mêlant personnes, familles concernées et militants. Le cercle s’est agrandi avec des bénévoles d’association de solidarité.
Tout le long du cortège près de 1 000 tracts ont été distribués, des discussions, des soutiens aussi…
A 16 h, le maire et son adjointe Blazy recevaient une délégation. Militants et familles ont, pendant une heure, expliqué, argumenté, exprimé leur vécu. Jean Léonetti s’est engagé à éviter toute expulsion sans relogement, traitant à part « ceux qui ont les moyens de payer et qui ne le font pas ». Il avait devant lui une personne expulsée en 2006 qui paye aujourd’hui 900 € pour un studio ; trois familles qui vont être expulsées car leur logement est vendu.
Clément Scotto, Brigitte Thébault, Cécile Dumas et Denis La Spesa m’accompagnaient. Je suis persuadé  que le député – maire et son adjointe ont compris que nous étions décidés et mobilisés.
Nous serons mercredi 5 mars à 10 h 30 à la préfecture avec les dossiers DALO.
Dire que certains responsables politiques gaussent sur notre action ! Dommage qu’ils n’aient pas trouvé une heure pour venir rencontrer les familles et les accompagner.

le Rassemblement  devant la gare SNCF: undefined





















Le départ : undefined






















dans les rues d'Antibes : undefined
Nous attendons le député - maire .....
undefined





















à la sortie de la délégation ....... undefined




samedi 1er mars à 15 h
rassemblement devant la gare Sncf d'Antibes

 Cette année plus de 120 000 ménages seront mis à la porte en France, des projets gouvernementaux inquiètants sont programmés après les élections municipales (livret A, vente massive de logements sociaux,etc); ils menacent le logement social, les locataires et les sans logis....Lire le texte
Une nouvelle fois, la Fondation Abbé Pierre rappelle la triste réalité contrairement aux bons apôtres  qui racontent qu'il n'y a plus de problème de logeemnt social.
Vous pouvez consulter ce rapport  dans son intégralité en cliquant sur cette adresse :
http://www.fondation-abbe-pierre.fr/rml.html



Lundi 14 janvier Madame Boutin honorera de sa présence la signature de la convention ANRU.

 Elle pourrait profiter de cette occasion pour rappeler à ses amis de l’UMP, les maires des grandes villes des Alpes – Maritimes, qu’ils sont hors-la-loi SRU !

Elle pourrait les exhorter  à agir réellement pour la création des logements sociaux qui font cruellement défaut, pour la résorption des taudis indignes qui se développent tout le long du littoral. Elle pourrait demander au préfet de prolonger le moratoire des procédures d’expulsion locatives après le 15 mars et l’inciter à réquisitionner les milliers de logements vacants.

 Allez Christine Boutin, encore un effort pour que le droit au logement opposable ne soit pas qu’une incantation à usage électorale !

ECOUTEZ MAINTENANT

 

 

Audio MP3   Audio OGG

 

radio gauche

"ce service respecte le droit d'auteur. Tous les droits des auteurs des Oeuvres protégées, reproduites et communiquées sur ce site, sont réservés. Sauf autorisation expresse, toute utilisation des Oeuvres autre que l'écoute dans le cadre du cercle de famille est strictement interdite". logo sacem bas reflet

 

 

Agenda

Samedi 2

  • Antibes - 9h30 : Place des Martyrs de la Résistance
  • Biot - 15h : Quartier St Philippe

Lundi 4

  • Valbonne - 6h15 : Centre technique communal
  • Antibes - 18h - Porte-à-porte aux Châtaigniers

 

Mardi 5

  • Le Bar sur Loup - 19h : réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier

 

Mercredi 6

  • Antibes - 18h : Porte-à-porte aux Tilleuls

 

Jeudi 7

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Réunion publique avec Cécile Dumas et Daniel Berthier, Garbejaïre

 

Vendredi 8

  • Sophia Antipolis - 18h30 : Rencontre avec les jeunes du quartier Garbejaïre

 

Dimanche 10

  • 1er tour des élections législatives

 

 

Rechercher

Journal du Front de Gauche

Fil

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés