Quand le Député – Maire d’Antibes – Président de la CASA nie la réalité

Publié le par Gérard PIEL

Vendredi 6 mars en prélude à la séance du Conseil municipal, les élus de la « Gauche et l’écologie », ceux du PS et des Verts, des militants du PCF, de la CGT, du NPA, de la CGL et de la CNL attendaient Jean Léonetti et  les élus de la majorité UMP. La plupart n’étaient pas fins de passer devant Mme V. F., la jeune maman qui va être « à la rue » avec ses deux petites filles de sept et 3 ans. Un seul a eu un mot de compassion, je ne dirais pas lequel pour ne pas lui porter préjudice !
Yeux baissés, tête en l’air, qu’ils étaient difficiles pour ces élus de droite les 50 mètres qui séparent la mairie de la salle du Conseil municipal. La moins courageuse et pour cause, la vice-présidente de la CASA en charge (trop lourde pour elle) du logement, Marguerite Blazy, est passée par la porte de derrière !
Enfin, Jean Léonetti est arrivé. En répondant à notre interpellation il a indiqué à Mme V.F. maman de 29 ans et à sa mère qui était à ses côtés que « la solidarité familiale doit jouer ».
Scandaleux !
Quand on connaît les logements vacants de la commune y compris ceux appartenant à la ville, que les pontes de l’UMP osent parler de solidarité c’est déjà une digression mais qu’ils cherchent à culpabiliser cette famille, c’est pitoyable.
Monsieur le Maire, Député, Président de la CASA, hors-la-loi SRU (6,06% de logements sociaux à Antibes) a manqué une bonne occasion de se taire.
Aujourd’hui nous sommes à J+3 du conseil municipal et les édiles qui dirigent Antibes n’ont toujours rien proposé à Mme V.F.

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