Sauvons Vea et ses parents

Publié le par Gérard PIEL



Mardi 28 juillet au petit matin la police frappe à la porte des Santos et embarque en quelques minutes le papa, la maman et Vea la petite fille de cinq ans. Une rafle comme aux heures les plus sombres de l’histoire de notre pays.

La famille qui vit en France depuis neuf ans prend quelques affaires et laisse derrière elle son logement, ses meubles, les jouets de Vea. Celle-ci ne reverra pas ses camarades de classe de l’institut Stanislas de Cannes.
Direction le centre de rétention de Marseille, le père d’un côté, la maman et Vea de l’autre.
Comme il y a 67 ans la justice fait son sale boulot.

Cinq ans, au centre de rétention c’est normal pour le juge !
Cinq ans, séparée de son père pas de problème pour le juge !
Cinq ans et si nous n’arrêtons pas cette infamie demain vendredi, enfournée de force dans l’avion pour les Philippines que Vea ne connaît pas !

Qui peut donner des consignes aussi inhumaines ?

Cela se passe en France, pays des droits de l’homme et des droits de l’enfant mis à mal par Sarkozy et le triste sire Besson.

On s’apitoie sur les faits divers concernant des enfants, une procédure d’alerte est prévue en cas de disparition mais de quoi s’agit-il pour Vea ?

Il fut un temps où des préfets, des juges désobéissaient à des ordres scélérats, c’était le temps du courage, le temps de l’humanité.

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