Droit au logement, ce n’est pas gagné

Publié le par Gérard PIEL

 

Il y a sept ans la loi sur le Droit au Logement Opposable (DALO) était promulguée. Le bilan de cette loi est pour le moins mitigé : 160 000 familles ont été reconnues prioritaires en 2013 dont 54 000 attendent toujours un relogement. A cela s’ajoutent des familles prioritaires des années précédentes, à Antibes le record est 2011 ! Pourtant la loi DALO oblige à ce que toute personne sans abri ou mal logée puisse exiger de l’état un logement décent et stable.

 

Il est grand temps d’instituer une cellule de crise par département qui réunisse tous les intervenants de l’état, des collectivités, des services sociaux, des bailleurs, ceux-ci ne doivent plus avoir la possibilité de refuser une location à une famille prioritaire DALO !

 

Il faut mobiliser le parc de logements privés vacant en le réquisitionnant.

 

La formation des travailleurs sociaux est aussi indispensable. Comment concevoir que sept ans après la promulgation de la loi, certains travailleurs sociaux n’en connaissent pas les mécanismes.

 

 

De nombreuses familles qui viennent à la permanence du mardi après-midi au 10 avenue Pasteur sont envoyées par ses assistantes sociales car elles n’ont plis de solution à leur proposer.

 

 

Publié dans Logement

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