Ce matin, nous devions mener une action en mairie de Vallauris pour empêcher l’expulsion d’une famille avec deux enfants de neuf ans et un an.
Cette manifestation a été annulée car cette famille a été placée dans un foyer d’urgence pour une durée de 6 mois.
Par contre c’est à Antibes que des procédures sont en cours et que nous devons rester mobilisés.
Merci à tous ceux et à toutes celles qui avaient répondu présents ce matin.
Cette manifestation a été annulée car cette famille a été placée dans un foyer d’urgence pour une durée de 6 mois.
Par contre c’est à Antibes que des procédures sont en cours et que nous devons rester mobilisés.
Merci à tous ceux et à toutes celles qui avaient répondu présents ce matin.
par Gérard PIEL
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Logement
Hier après-midi, nous avions rendez-vous avec Madame Blazy, vice-présidente de la CASA en charge du logement. Devant plusieurs dizaines de personnes en grande précarité de logement (menacées
d’expulsion, vivant dans des taudis,etc. ) elle n’a pu qu’avouer son impuissance.
« Il n’y a pas de logements sociaux libres sur le territoire de la CASA »
Pire, pour 1 200 dossiers (familles) en attente il n’y a eu en 2007 que 34 logements affectés !
Pourtant, que de promesses : l’Estagnol, 608 route de Grasse, mais aujourd’hui et maintenant ?
Pourtant l’équipe Léonetti est là depuis treize ans.
Nous n’acceptons pas cette inertie. Nous n’acceptons pas ces dizaines de logements vacants appartenant à la commune depuis des années (Maison rose, rue Vauban, dans les écoles,etc.)
La seule contrariété de l’équipe municipale c’est que l’on puisse dire d’Antibes et de son maire qu’ils sont « hors la loi » et pourtant c’est la vérité ! La commune paye chaque année une amende.
« Il n’y a pas de logements sociaux libres sur le territoire de la CASA »
Pire, pour 1 200 dossiers (familles) en attente il n’y a eu en 2007 que 34 logements affectés !
Pourtant, que de promesses : l’Estagnol, 608 route de Grasse, mais aujourd’hui et maintenant ?
Pourtant l’équipe Léonetti est là depuis treize ans.
Nous n’acceptons pas cette inertie. Nous n’acceptons pas ces dizaines de logements vacants appartenant à la commune depuis des années (Maison rose, rue Vauban, dans les écoles,etc.)
La seule contrariété de l’équipe municipale c’est que l’on puisse dire d’Antibes et de son maire qu’ils sont « hors la loi » et pourtant c’est la vérité ! La commune paye chaque année une amende.
par Gérard PIEL
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Logement
Mal logés : barômètre du "chantier national prioritaire"
Le 29 janvier 2008, le Premier ministre avait reçu les présidents des associations du collectif pour annoncer les engagements du gouvernement en faveur des sans abri et personnes mal logées. À cette occasion, il s’était engagé à prendre des mesures immédiates dans le cadre d’un plan d’actions pluriannuel 2008 – 2012.
Pour suivre la mise en place des mesures, un collectif d’associations de défense des mal-logés ont élaboré un tableau de bord de 100 mesures portant sur :
● la gouvernance du chantier (16 mesures) : 2 mesures appliquées - 4 mesures engagées - 10 mesures non démarrées
● les actions de prévention (33 mesures) : aucune mesure appliquée - 2 mesures engagées - 31 mesures non démarrées
● l’humanisation et la création de nouvelles places d’hébergement (15 mesures) : aucune mesure appliquée - 1 mesure engagée - 14 mesures non démarrées
● mobilisation du parc de logements publics et privés (36 mesures) : 1 mesure appliquée - 5 mesures engagées - 30 mesures non démarrées
soit : Mesures non démarrées 85 % - Mesures engagées 12 % - Mesures appliquées 3 %.
Ce baromètre, qui paraîtra tous les trimestres, présente l’évolution des mesures prises.
Les associations, unions et fédérations composant le collectif.
Le barômètre
Le 29 janvier 2008, le Premier ministre avait reçu les présidents des associations du collectif pour annoncer les engagements du gouvernement en faveur des sans abri et personnes mal logées. À cette occasion, il s’était engagé à prendre des mesures immédiates dans le cadre d’un plan d’actions pluriannuel 2008 – 2012.
Pour suivre la mise en place des mesures, un collectif d’associations de défense des mal-logés ont élaboré un tableau de bord de 100 mesures portant sur :
● la gouvernance du chantier (16 mesures) : 2 mesures appliquées - 4 mesures engagées - 10 mesures non démarrées
● les actions de prévention (33 mesures) : aucune mesure appliquée - 2 mesures engagées - 31 mesures non démarrées
● l’humanisation et la création de nouvelles places d’hébergement (15 mesures) : aucune mesure appliquée - 1 mesure engagée - 14 mesures non démarrées
● mobilisation du parc de logements publics et privés (36 mesures) : 1 mesure appliquée - 5 mesures engagées - 30 mesures non démarrées
soit : Mesures non démarrées 85 % - Mesures engagées 12 % - Mesures appliquées 3 %.
Ce baromètre, qui paraîtra tous les trimestres, présente l’évolution des mesures prises.
Les associations, unions et fédérations composant le collectif.
Le barômètre
par Gérard PIEL
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Logement
Suite à notre intervention, j'avais reçu l'assurance de la présidente de l'époque, Madame Chichemanian, de faire intervenir ses services très rapidement !
Au mois de mai, l'OPAM est devenu Côte d'Azur Habitat, toujours présidé par une conseillère régionale UMP, adjointe au maire de Nice, madame Estrosi Sassone, et malheureusement pour la locataire des Châtaigniers, le délabrement s'accèlère...
Les directions de l'office se succèdent avec comme point commun, le mépris des locataires.
par Gérard PIEL
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Logement
A l’occasion du grand raout de l’Observatoire immobilier dans un hôtel de luxe de la promenade des Anglais, nous avons décerné les « cartons de la honte » aux professionnels de l’immobilier qui « profitent » bien de la crise et aux élus « hors la loi » SRU pour leur politique du logement …
Lire le tract
par Gérard PIEL
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Logement
Face à notre mobilisation et celle des locataires du St Claude, la famille D. a obtenu la suspension de son expulsion qui devait avoir lieu demain matin. Restons mobilisés, d'autres expulsions
risquent d'avoir lieu ces jours ci.
par Gérard PIEL
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Logement
Contrairement à ce que dit et répète le député – maire d’Antibes on expulse bien des familles avec des enfants dans notre commune. La petite Chloé a 18 mois, son papi 70 ans, ils vivent avec la
mamie et les deux filles, dont la maman de Chloé.
L’expulsion est programmée pour mardi 22 avril à 8 heures aux HLM St Claude, entrée A.
L’association des locataires s’est mobilisée. Elle a alerté les élus et demandé à la Société Erilia de surseoir à cette expulsion.(lire le texte du tract)
J’ai relayé cette demande auprès de monsieur le Sous-préfet, du député – maire d’Antibes, de madame Blazy, vice-présidente de la CASA en charge du logement.(lire le texte du courrier)
70 ans, 18 mois : à la rue !
Vive le droit au logement opposable !!
Nous ne laisserons pas faire.
L’expulsion est programmée pour mardi 22 avril à 8 heures aux HLM St Claude, entrée A.
L’association des locataires s’est mobilisée. Elle a alerté les élus et demandé à la Société Erilia de surseoir à cette expulsion.(lire le texte du tract)
J’ai relayé cette demande auprès de monsieur le Sous-préfet, du député – maire d’Antibes, de madame Blazy, vice-présidente de la CASA en charge du logement.(lire le texte du courrier)
70 ans, 18 mois : à la rue !
Vive le droit au logement opposable !!
Nous ne laisserons pas faire.
par Gérard PIEL
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Logement
Hier, une dizaine de militantes et de militants du PCF ont rencontré les locataires du Laval, du Laetitia et des Mimosas. Bien que le bailleur social soit différent (OPAC et SACEMA) les problèmes
sont les mêmes : défaut d’informations, promesses non tenues, abandon de l’entretien des résidences.
80 signataires sur 90 familles rencontrées au Laval et au Laetitia
40 sur 46 familles rencontrées aux Mimosas !
Les pétitionnaires exigent une rencontre avec les élus en charge du dossier, les responsables de l’OPAC et de la SACEMA. Ils veulent un examen contradictoire des logements avant tout travaux.
Pour les Mimosas, ils demandent des explications sur la mise en place des compteurs individuels par VEOLIA, l’exemple du Laval et du Laetitia étant inquiétant, c’est ce que nous allons écrire, avec Cécile Dumas et Denis La Spesa, au député – maire, à madame Blazy, présidente de la SACEMA et à madame Estrosi, présidente de l’OPAC.
Passé le temps des promesses électorales des uns, revient le temps de la lutte et de la solidarité des autres !
80 signataires sur 90 familles rencontrées au Laval et au Laetitia
40 sur 46 familles rencontrées aux Mimosas !
Les pétitionnaires exigent une rencontre avec les élus en charge du dossier, les responsables de l’OPAC et de la SACEMA. Ils veulent un examen contradictoire des logements avant tout travaux.
Pour les Mimosas, ils demandent des explications sur la mise en place des compteurs individuels par VEOLIA, l’exemple du Laval et du Laetitia étant inquiétant, c’est ce que nous allons écrire, avec Cécile Dumas et Denis La Spesa, au député – maire, à madame Blazy, présidente de la SACEMA et à madame Estrosi, présidente de l’OPAC.
Passé le temps des promesses électorales des uns, revient le temps de la lutte et de la solidarité des autres !
par Gérard PIEL
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Logement
Dans son annonce des mesures de rigueur, Sarkozy a fait part de sa vision du logement social.
Alors que de plus en plus de familles ne peuvent espérer qu’un logement social pour se loger, il décide de réduire le plafond de ressources et surtout de taxer les locataires. Ainsi il va augmenter le loyer de millions de familles ou les chasser de leur logement HLM. Cela veut dire « ghettoïser » encore plus les cités.
En réalité Sarkozy et ses amis de l’UMP veulent liquider la loi SRU. Rappelons que le président quand il était maire de Neuilly sur Seine organisait la pénurie de logement social (3%).
Alors que de plus en plus de familles ne peuvent espérer qu’un logement social pour se loger, il décide de réduire le plafond de ressources et surtout de taxer les locataires. Ainsi il va augmenter le loyer de millions de familles ou les chasser de leur logement HLM. Cela veut dire « ghettoïser » encore plus les cités.
En réalité Sarkozy et ses amis de l’UMP veulent liquider la loi SRU. Rappelons que le président quand il était maire de Neuilly sur Seine organisait la pénurie de logement social (3%).
par Gérard PIEL
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Logement
« Allez voir dans le privé ! »
Telle est la phrase souvent répétée que me rapportent des familles mal logées ou qui subissent des loyers indécents.
Mais le privé locatif continue d’augmenter bien au-delà de l’augmentation du coût de la vie.
Une étude du réseau clameur (connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) peu suspecté de lien avec les militants du Droit au logement pour tous, stigmatise la Côte d’azur comme la région la plus chère de France avec Paris.
L’apartheid social qui sévit depuis des années et qui chasse les familles pauvres, les jeunes qui cherchent un logement, les retraités … a encore de « beaux jours » devant lui.
Sur la CASA le prix moyen du loyer est de 14,3 € par mètre carré (858 € pour 60 m2 par exemple), il a augmenté en moins d’un an de + 7,8%.
Sur Antibes intra-muros c’est pire : 15 € du m2 (900 € pour 60m2).
Et pourtant il y a toujours autant de logements vacants, 2 000 environ.
Et pourtant des mesures réglementaires ont été prises par le gouvernement.
Et pourtant le Droit au logement pour tous a été au cœur de la campagne électorale.
Et pourtant des dizaines de familles vivent sous la menace d’expulsion locative car elles ne peuvent plus payer ces loyers indécents !
Telle est la phrase souvent répétée que me rapportent des familles mal logées ou qui subissent des loyers indécents.
Mais le privé locatif continue d’augmenter bien au-delà de l’augmentation du coût de la vie.
Une étude du réseau clameur (connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux) peu suspecté de lien avec les militants du Droit au logement pour tous, stigmatise la Côte d’azur comme la région la plus chère de France avec Paris.
L’apartheid social qui sévit depuis des années et qui chasse les familles pauvres, les jeunes qui cherchent un logement, les retraités … a encore de « beaux jours » devant lui.
Sur la CASA le prix moyen du loyer est de 14,3 € par mètre carré (858 € pour 60 m2 par exemple), il a augmenté en moins d’un an de + 7,8%.
Sur Antibes intra-muros c’est pire : 15 € du m2 (900 € pour 60m2).
Et pourtant il y a toujours autant de logements vacants, 2 000 environ.
Et pourtant des mesures réglementaires ont été prises par le gouvernement.
Et pourtant le Droit au logement pour tous a été au cœur de la campagne électorale.
Et pourtant des dizaines de familles vivent sous la menace d’expulsion locative car elles ne peuvent plus payer ces loyers indécents !
par Gérard PIEL
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Logement



